crédits

La galerie virtuelle vous propose de découvrir toutes les oeuvres de Cathy Josefowitz de deux manières différentes : soit en parcourant l'intégralité des oeuvres chronologiquement de 1972 à 2007, soit en les découvrant regroupées par série.

Chacune des 26 séries composant la galerie est précédée d'une introduction qui vous permettra d'apprécier pleinement le travail de l'artiste.
Vous pouvez à tout moment agrandir une oeuvre ou changer de série, libre à vous.

Cliquez ici pour prendre connaissance des expositions de l'artiste.

Agréable visite !

Travail de Jeunesse (1972-1974, Genève)

L'artiste est inspirée par la poésie, le monde du spectacle et surtout le cirque. Elle peint à l'huile et à la gouache, et utilise comme support le carton.

La découverte du papier Kraft (1976, Paris)

J'aime peindre sur le papier Kraft. Il me permet de travailler en transparence, laissant apparaître cette belle couleur chaude du papier. La dimension des tableaux change aussi, grâce au papier que je déroule sans limites.

Les Pastels (1979-1980, Devon – Angleterre)

Cathy Josefowitz joue avec la texture sensuelle et maniable des pastels à l'huile. Elle reprend un de ces supports favori depuis toujours : les carnets.

Feutres (1988)

Carnets et Feutres. Cathy Josefowitz ne s'en sépare jamais. Elle considère que ce sont ses outils de travail, indispensables pour « prendre note » du quotidien interne et externe.

Parme – Italie (1988-1989)

Cathy Josefowitz prolonge des gestes que le quotidien retient trop souvent. Esquisses sur papier, figures dans l'espace, autoportraits et portraits.

Factures (1989-1991, Voyages)

Cathy Josefowitz aimait fréquenter les cafés et voyager. Elle commença par peindre les nappes des restaurants, puis les moindres factures de cafés, jusqu'aux magnifiques factures d'hôtels.

Animal & other Dancers (1990-1991, Pietrasanta – Italie)

Durant cette période, l'artiste est enceinte et fascinée par la transformation. Elle vit au 1 er degré la sensualité, l'instinct, l'animalité.

Monochrome (1992)

Une série monochrome peinte à l'huile sur papier Kraft que l'on aperçoit en transparence, et qui démarque le dessin et la lumière.

Mezzi di Trasporti (1992)

Une série de peinture à l'huile sur toile brute. Travaillé en transparence, de la même manière qu'elle utilisa le papier Kraft.

Série de Portraits (1992)

Peintures à l'huile sur toile. L'artiste se réinstalle à Paris. Je sens dans cette époque une joie de peindre à Paris, je suis « at home ».

L’appartement en face du Musée Rodin (1992-1994, Italie)

Cette série est née après avoir vendue un petit tableau nommé « L’appartement en face du Musée Rodin ». Une fois vendu, il m'a manqué. J'ai voulu le refaire, sans « succès » ; le sujet m'a passionné et la série a suivie.

Autoportraits (1993-1994, Parme - Italie)

De grands dessins peints à l'huile sur papier Kraft.

Chaises rouge (1994-1998, Paris)

Cette série, première phase dite « chorégraphie », prend sa source d'inspiration dans une chorégraphie que Cathy Josefowitz a montée en 1989. Ces tableaux sont dédiés à une amie danseuse morte en tombant d'une falaise. La chaise rouge y est le personnage principal, et la chute le mouvement principal.

Portes Jaune (1995, Paris)

Les portes jaune sont une parenthèse. Une parenthèse de ma vie intime. Elle correspond à la fin d'une relation avec le père de mon fils et un voyage lumineux en Israël.

Chaises rouge (1996, Paris)

Cette série est la suite de la première phase des Chaises rouge dite « chorégraphie ».

Les Autoportraits - Découpages (1997, Paris)

Le matériau de base est le papier Kraft. Sur fond bleu et dès fois rouge, ce sont des peintures-sculptures fragiles, éphémères, dans lesquelles sont inscrites des bandes de papier découpé, colées qui, créant un relief, accentuent le dessin.

Les Squelettes (1997, Paris)

La série des Squelettes est issue de ma fascination pour le corps humain dans sa vulnérabilité comme dans sa force. Le rapport avec le squelette n'a pas à voir pour moi avec la mort, mais avec la vie : il est notre moyen de locomotion, notre véhicule.

Chaises rouge (1998, Paris)

Cette série est la troisième phase des Chaises rouge dite « chaises géométriques ».

Chaises rouge et pile d’habits (1998, Paris)

Cette série est à ce jour la dernière phase de la série des Chaises rouge .

Prière (théâtre) (1999-2001, Paris)

Pour la première fois dans mon travail, j'utilise des outils tels que le scotch, la règle et le mètre. De cette manière, j'obtiens des formes précises géométrisées, et toujours délimitées par une trace blanche qui détermine les contours de la toile.

Prière (portrait de famille) (1999-2001, Paris)

Dans cette deuxième période de la série des Prières , Cathy Josefowitz laisse le rouge pour retrouver les « couleurs ». Sa peinture devient géométrique.

Prière (paysage) (1999-2001, Paris)

Dans cette troisième période de la série des Prières , au travers de la rigueur du processus, la rigidité du rituel, Cathy Josefowitz trouve un certain repos : les formes deviennent plus allégoriques.

Les Carnets (2001-2003, Paris)

De 2001 à 2004, l'artiste remplit des carnets faits de collages, de dessins et de peinture. Elle travaille dans une sorte de fébrilité et de tension intérieure qui relèvent de l'écriture automatique.

Collages (2002-2003, Paris)

Si dans ses carnets, le fond appelle la forme, il en est tout autrement dans le grand format. Le collage s'affirme et le fond lui confère son amplitude.

Mey / Josefowitz (2006-2007, Genève)

En 2006, avec le peintre Paul Mey, elle réalise une série de tableau à quatre mains : "Natures partagées" qui mêle leurs deux univers.

Collages (2006-2007, Genève)

En 2006/2007, elle se lance dans une série de collages / peintures / sculptures souvent trois dimentionels.